Bonsoir à tous.
En écoutant la radio tous les matins dans ma voiture, j'entend parler de politique de rigueur budgétaire, de délocalisation de production (je pense à PSA), de licenciements, ... que de réjouissances qui dans l'esprit du quidam grèveront notre fameux (et toujours) pouvoir d'achat. C'est surtout le début de la fin car le processus de paupérisation du consommateur final enclenché va réduire les marchés à disposition des entreprises françaises en europe .
On nous parle de compétitivité mais lorsqu'on observe le modèle allemand, cher à Mr Sarkozy, on constate que finalement les produits allemands ne sont pas moins cher que les autres, bien au contraire, et grâce aux normes TUV, sont de bien meilleure qualité que ceux provenant des pays émergeants.
Il faudrait, pour bien faire, insufler aux consommateurs un nouveau comportement d'achat, qui consisterait à acheter de meilleure qualité et plus durable, ce qui à long terme s'avère être beaucoup plus économique.
Alors seulement nous pourrons constater une véritable politique de relocalisation des usines en Europe, relançant par la même occasion la demande et l'emploi.
Que demander de plus?
Qu'attendons nous pour agir?
lundi 30 janvier 2012
La TVA sociale, ou comment scier la branche sur laquelle nous sommes assis.
Petit commentaire sur un article vu sur BFM business:
"Le président de la République a dit dimanche qu’il ne voyait pas les coûts augmenter dans les mois qui viennent. Or ce sont les entreprises qui paient la TVA. Si vous demandez aux entreprises de payer moins de cotisations patronales mais de payer une TVA plus élevée qu’elles n’ont pas le droit de répercuter sur les consommateurs, elles sont à somme nulle !"
FAUX LES ENTREPRISES COLLECTENT ET DECAISSENT LA TVA C'EST LE CONSOMMATEUR FINAL QUI LA PAYE...
"La TVA sociale, c’est un contrat de confiance passé avec les patrons. L’idée de base, c’est que les entreprises françaises ont un des taux de marge les plus faibles d’Europe. Si l’on veut qu’elles puissent sortir la tête du guidon, penser aux produits et aux marchés de l’avenir, il faut absolument leur redonner un peu d’air."
FAUX SI LES ENTREPRISES VEULENT RESTER COMPETITIVES JUSTEMENT ELLES DEVRONT BAISSER LEURS MARGES ...
Lien vers l'article original:BFM Business
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